Protection sociale

Comment bien taxer les stocks options

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Une stock-option est le droit d’acheter une action de l’entreprise à une échéance donnée et à un prix prédéterminé. Si au terme de la période, le cours boursier est supérieur à ce « prix d’attribution », le salarié peut acheter l’action et empocher la différence entre le cours de l’action et son prix d’attribution. Comment taxer ces actions d’un type particulier ?
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Marché du travail : un accord historique ?

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L’accord du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail a été ratifié par plusieurs syndicats de salariés (tous sauf la CGT), ainsi que par les syndicats patronaux. De ce point de vue, c’est un succès indéniable pour la négociation. Mais on peut s'interroger sur le contenu réel de l'accord, à partir des éléments empiriques à notre disposition.
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Pourquoi la CFDT a dit oui

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L'accord sur la modernisation du marché du travail va concerner vingt millions de salariés. Il fait l'objet de nombreux commentaires. Telos a demandé au principal négociateur de la CFDT de nous donner son point de vue.
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Une réforme globalement positive

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Même si l’on ne se dirige pas vers une pleine flexibilité, l’accord signé par les partenaires sociaux exploite les marges d'amélioration existantes pour réduire le coût du travail hors salaire — en particulier, ce que doivent payer les entreprises quand elles décident de se séparer d’un salarié — tout en préservant la protection des travailleurs entre deux contrats. Nous allons vers un modèle de relations de travail qui n'est pas parfait, mais constitue une nette amélioration par rapport à la situation actuelle. Cependant, on n’a pas assez tenu compte du risque de voir entreprises et salariés adopter des comportements opportunistes par rapport à l’assurance chômage.
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La protection de l’emploi : un frein à la croissance ?

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Une étude récente de l'INSEE amène à réviser de moitié le décompte des flux de création et de destruction d’emplois en France. Cela repose la question de l'influence de la protection de l'emploi sur le dynamisme économique.
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La société de défiance : un mal français

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La France est engagée dans un cercle vicieux dont les coûts économiques et sociaux sont considérables. Depuis plus de vingt ans, des enquêtes menées dans tous les pays développés révèlent qu'ici plus qu'ailleurs, on se méfie de ses concitoyens. Les Français sont parmi les plus nombreux à n'avoir aucune confiance dans les pouvoirs publics, les partenaires sociaux et la Justice. Ils sont également les plus rétifs à l'économie de marché. Selon une enquête de World Values Survey, à la question " pensez-vous qu'il est possible de faire confiance aux autres ou que l'on n'est jamais assez méfiant ? ", un Français sur cinq seulement déclare faire crédit à son prochain. C'est deux fois moins qu'aux États-Unis ou au Canada. Trois fois moins que dans les pays scandinaves. Sur les 26 pays les plus riches de la planète, la France se trouve en 24e position, devant le Portugal et la Turquie. Dans ce contexte, nul doute que l'actualité récente n'alimente encore davantage le sentiment de défiance des Français. Le scandale des retraits d'argent liquide par l'un des principaux représentants du Medef alimente la suspicion sur le financement opaque des syndicats. Le soupçon de délit d'initié chez EADS jette également une lumière crue sur les pratiques potentielles de connivence entre l'Etat et les milieux industriels et financiers.
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Le libéralisme est-il de gauche ?

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L'Europe continentale est engagée dans un débat passionné sur la poursuite de réformes favorables à l’économie de marché et à un plus grand libéralisme économique. Chacun sait ce que cela signifie :  compétition, flexibilité du marché du travail, libéralisation des services, baisse des impôts, privatisations. Le débat traditionnel est le suivant : ces réformes sont des réformes de droite, elles peuvent aboutir à plus d’efficacité – et peut-être même à plus de croissance économique – mais elles ont aussi tendance à augmenter les inégalités et à se faire au détriment des plus pauvres. Donc, et ici se fait jour l’argument classique des Européens « socialement compatissants », on ne peut avancer que très prudemment dans cette direction : les gouvernements doivent procéder soigneusement et se tenir prêts à faire marche arrière à n'importe quel point. Or, une bonne partie de ce raisonnement est fondamentalement fausse.
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